Une passion qui mène à une autre…

Je vous ai déjà mentionné que ma passion pour la musique avait commencé jeune. Très jeune même. Ainsi, vers l’âge de 6 ans, j’étais déjà un fanatique d’Harmonium. Il était clair que j’avais déjà trouvé une partie de mon identité musicale. À cette époque, j’étais loin de me douter que bien que mon admiration pour Harmonium serait pour la vie, une autre grande passion était sur le point d’entrer dans ma vie…

Lorsque j’ai découvert KISS en 1977, il s’agissait en fait d’une porte d’entrée dans le monde du hard rock et heavy métal. Sans renier mon groupe favori, après quelques années d’écoute quasi-exclusive, j’ai fini par avoir envie de faire d’autres découvertes musicales, question d’élargir mes horizons. Ainsi, en achetant différentes revues parce que celles-ci parlaient de mon groupe fétiche, j’y voyais d’autres artistes quelques pages plus loin qui retenaient néanmoins mon attention. C’est de cette façon que j’ai découvert Van Halen. N’hésitant plus à sortir de ma zone de confort musicale, voilà que je me suis procuré leur album « Diver Down ». J’ai été immédiatement séduit par le rock vitriolique de Van Halen. Même chose avec AC/DC lorsque je me suis procuré le classique « Back in Black ».

Même l’achat de revues musicales locales m’a porté à pousser plus loin la recherche de nouveaux artistes. De ce fait, en 1982, alors que j’achetais un journal rock de notre belle province, voilà que la dernière page fût une annonce d’un nouvel album d’un groupe qui commençait à faire parler de lui en Amérique du Nord. La pochette était une œuvre d’art et son titre en laissera plus d’un perplexe… « The Number of the Beast » d’Iron Maiden. J’ai voulu en savoir plus sur cette fascinante formation que je suis encore à ce jour.

En janvier 1984, je mets la main sur une revue américaine qui publie un des premiers articles de KISS démaquillé. Par contre, ce qui avait retenu mon attention ; une publicité pour un album d’un groupe jusque-là plutôt très peu connu, soit Motley Crue avec « Shout at the Devil ». L’allure criarde du groupe m’a tout de suite interpellé. Il FALLAIT que je me procure cet opus ! Un mois plus tôt, j’avais acheté une autre revue venant des États-Unis qui contenait une page sur le groupe qui a changé ma vie. Mais…dans ce même magazine, se trouvait un article sur un groupe dont je n’avais jamais entendu parler mais qui m’a fasciné avec son chanteur assis sur une moto Harley-Davidson. En lisant la rubrique, j’ai eu le goût d’en savoir plus sur cette formation et c’est là que j’ai découvert Judas Priest, groupe dont je raffole encore.

Il est évident que l’achat de magazines spécialisés en la matière m’a donné l’occasion de faire de nombreuses découvertes à travers les années. Si ma passion pour KISS a servi à quelque chose, eh bien, je pourrai dire que c’est grâce à celle-ci si mon appétit pour de nouvelles trouvailles musicales a été si grand…

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