Les amis, les copains… et les sucres

Les amis ça sert à partager ses jouets (pas son nounours), son goûter et parfois, un petit peu l’attention de maman…mais jamais autant que le nouveau bébé (un beau braillard !). Puis arrive la garderie.

À la garderie, il faut apprendre à partager. Un petit accepte de jouer près de nous et nous refile parfois ce qui lui déplait dans son assiette ; on fait de même. Quand cet ami quitte, on est si triste qu’on ne veut plus aller à la garderie ; on est trop malheureux. C’était notre ami.

…et les copains à l’école ?

C’est rassurant de ne pas être seul, d’être accepté. 

On est triste et malheureux si on est toujours choisi le dernier dans l’équipe ou encore quand « ils » (les copains) trouvent tous – sauf nous – une carte couverte de cœurs rouges sur leur bureau. Mais bon ; ces cartes sont idiotes.

Arrive (parfois) le jour béni où on a besoin de nous au jeu…ou celui où un copain veut échanger un travail de maths ou de français contre un dessin ou autre. On cesse alors d’être malheureux ; on n’est plus seul. 

Quand un jour l’école finit, la vie nous éparpille dans le monde. Tout est à refaire.

Sauf exception on passe la vie entière en société

La solitude qu’on n’a pas recherchée est une dame cruelle. L’homme est un animal social. Le monde des adultes est intimidant pour un jeune adulte. Personne pour nous inciter à « entrer dans la danse » ; il faut oser. 

Mettez le nez dehors, vous rencontrerez du monde : des cons, des gens ordinaires et parfois des gens épatants. À coup sûr, vous éviterez la solitude et le déclin social qui sont trop souvent liés au déclin biologique. 

Levez les yeux de l’écran ; vous n’êtes pas seuls.

Vous ne serez (sans doute) jamais plus grand, plus beau, plus riche, plus séduisant ni meilleur chanteur (mais on ne sait jamais). Si vous êtes seul mais ne recherchez pas la solitude, faites des efforts pour l’éviter. De la compagnie et /ou un ami, ça ne tombe pas du ciel. 

Sortez de votre cocon et faites l’effort de tisser des liens et surtout, de les maintenir : joignez un groupe, participez à des activités, jouez aux échecs, aux cartes, au Scrabble …ou allez aux sucres ! 

C’est le Temps des Sucres

Il reste du jambon ? 

Dans une des célèbres publications des Fermières, voici une recette qui change des plats traditionnels et permet de finir le jambon. La voici : Four à 340 F

Roulades au jambon des Cantons 

Pour la pâte : 2 tasses ¾ de farine, 2 c. à thé sucre, 1 c. à soupe de poudre à pâte, ½ c. à thé sel, ¼ tasse beurre, ¾ tasse de lait 

Pour la garniture : 1 ½ tasse de gruyère râpé, ¼ tasse de céleri haché, ¼ tasse de mayonnaise, 2 tasses de jambon haché fin (cuit) et 2 c. à soupe d’oignon haché

Étendre cette farce sur la pâte, puis rouler en cylindre. Couper en rondelles d’un pouce d’épaisseur et déposer sur une plaque beurrée. 

Cuire 25 minutes.

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