Le maire Laplante corrige l’article de La Presse

Actualité locale


Le maire Laplante

Tous les citoyens de Saint-Jean-sur-Richelieu qui suivent l’actualité municipale, de toutes orientations politiques confondues, ont été stupéfaits de lire l’article paru sur le site de La Presse du 3 juillet Saint-Jean-sur-Richelieu : le maire suspendu poursuivi pour harcèlement. Un texte signé Sara Champagne qui contient des erreurs importantes…

Première erreur notée

Premièrement, le texte de La Presse indique que « le maire réclame à sa municipalité le remboursement de ses honoraires d’avocats pour se défendre devant la CMQ et les tribunaux ». La journaliste semble avoir confondu la cause du maire contre la CMQ avec la cause du maire Laplante contre la Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu dans l’affaire contre Groupe Guy Samson. Cette cause dont le premier élu de Saint-Jean-sur-Richelieu vient d’ailleurs d’être confirmé dans son droit par la Cour supérieure du Québec, district d’Iberville, le 1er juillet dernier, ordonnant de ce fait la Ville à rembourser lesdits frais dans une période de 30 jours. 

En aucun cas il n’a été question à ce jour de demander le remboursement des frais engagés pour la représentation devant la CMQ.

Seconde inexactitude recensée

On peut lire dans l’article que le maire Laplante a été suspendu sans solde par la CMQ, en juin dernier, « pour avoir violé sur une longue période les règles éthiques et déontologiques de sa Ville ».

Comme le remarque le maire Laplante joint par téléphone, « on parle ici de quelques documents publiés dans l’espace de quelques semaines lors de l’affaire du congédiement de Guy Grenier, mon ex-chef de cabinet. Devant tant d’erreurs, j’ai moi-même contacté la journaliste pour rectifier les faits ».

Dans l’affaire des plaintes de harcèlement déposées par certains fonctionnaires (François Lapointe, greffier; Sylvain Latour, coordonnateur à la promotion des processus de consultation publique et d’amélioration continue; et François Vaillancourt, directeur général), le maire a également rétabli les faits : « Il faut savoir que la plainte dont parle la journaliste est celle qui a été acheminée à la CNESST. Une plainte qui est confidentielle. En fait, elle est tellement confidentielle que je n’en ai jamais reçu copie à ce jour ! » 

Pour conclure, après vérification la CNESST a assuré le maire qu’elle n’était absolument pas à l’origine de la fuite du document à la journaliste de La Presse. Le coulage ne peut raisonnablement venir que des individus ayant produit ladite plainte. C’est donc un autre dossier à suivre.   

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