La tête tournée vers le ciel

La première fois où j’ai vu une piste cyclable, je roulais dessus… en auto (une toute petite auto). C’était la brunante; je cherchais à me garer. Une bande cimentée un peu plus haute que le pavé m’intriguait; j’ai cru à un parking. Quelqu’un m’a crié quelque chose en flamand en désignant une enseigne… Ce jour-là, j’ai découvert que les cyclistes avaient des privilèges. C’était il y a plus de 50 ans, en Belgique.

À certains endroits, il est encore trop facile de rouler quelques mètres sur une piste cyclable – désormais invisible, effacée. Le temps exécrable qui chasse les cyclistes, leur permet heureusement de rester en vie.

Beau et serviable, un infirmier disponible…

Un jour sans pluie, un joli couple d’amoureux passait devant ma porte pendant que je risquais de me rompre les os en tentant de suspendre des fleurs à un crochet trop haut pour moi. Coup de chance, le beau jeune homme était serviable…et pas mal plus grand que moi.

J’ai appris qu’il habite Saint-Jean et vient de terminer ses études en Soins Infirmiers (intéressé à travailler en soins intensifs ou services d’urgence) ; il est gentil et serviable… et disponible pour travailler (!); intéressant.

Les fleurs, le vent et
les montgolfières

Quant aux fleurs, j’ai finalement dû les déplacer. J’ai remplacé celles à l’avant -si venteux – par une montgolfière ; jusqu’à maintenant, elle résiste aux caprices de la météo. Elle tourne joliment dans le vent qui semble souffler trop fort tout ce qu’il a à souffler trop fort avant le festival. Espérons-le.

Le soleil a pris la relève et sa chaufferie s’en donne à cœur joie.

Halte là, les maraîchers sont bel et bien là !

La terre a mis un temps fou à dégeler, ce qui a retardé tous les travaux de la ferme. Les maraîchers ont travaillé davantage – et le font encore – Ils nous offrent cependant un bel assortiment de produits frais, impeccables, souvent cueillis à l’aube le matin même.

Certains artisans y sont également.

Les feux d’artifice ont fait fureur…et le soleil, donc !

Notre « bon » maire est toujours aussi entêté à débattre ses affaires personnelles sur la place publique, quitte à y sacrifier toute possibilité de travailler efficacement avec la majorité élue ; évidemment, nous (les pauvres payeurs d taxes) sommes tous perdants dans cette curieuse saga qui s’éternise au détriment des affaires publiques et de la réputation de notre ville.

Malgré (ou à cause de ça) les pétards et autres outils pyrotechniques nous ont offert deux spectacles fantastiques. Très longs, très beaux   …et sans doute très chers, mais notre santé mentale avait grandement besoin d’un peu de cette folie qui émerveille les petits et les grands. Merci au Conseil qui a certes dû avoir à s’entendre pour commander cette fête.

Même le beau temps était de retour, sans doute commandé par l’excellent astronaute David Saint-Jacques, qui faisait plaisir à voir rentrer sain et sauf après une mission fort bien réussie.

Ça valait bien des feux de joie !

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