Kapara, une friperie pas comme les autres

À seulement 20 ans, Mia Kalille a la fibre entrepreneuriale tatouée sur le coeur. Tel père, telle fille… pourrait-on dire, mais cela est une autre histoire. Avec son entreprise Kapara, Mia a créé un concept de friperie original où conscience écologique et communauté vont de pair.

Les premiers pas

Alors qu’elle étudiait au secondaire à l’école privée, la jeune femme commence à s’intéresser aux friperies. Les bas prix font qu’elle accumule beaucoup trop de vêtements pour une seule personne. Elle décide alors d’organiser une vente amicale en l’annonçant seulement sur les réseaux sociaux. Gros succès! Après avoir obtenu son diplôme d’études secondaires, Mia décide de se lancer à fond dans le projet Kapara qui existe maintenant depuis cinq ans. C’est en plein coeur du Vieux Saint-Jean au 156, rue Richelieu, que l’entreprise a ses racines; dans la ville où Mia Kalille a grandi et réside. L’entreprise fait travailler 3 employés et roule à temps plein. «Mon rôle est d’acheter les vêtements, de style rétro ou vintage, pour pouvoir rejoindre une clientèle différente. Je choisis aussi les tissus de seconde main sur Internet surtout et qui serviront à créer de nouvelles pièces vestimentaires (collection Kapara), puis je sélectionne et je m’occupe de la publicité. Sans oublier, la préparation et l’envoi des commandes en ligne. Les vêtements qui ne sont pas gardés, sont donnés à des organismes de la région. Important: Kapara doit redonner à la communauté. C’est un aspect qui nous distingue des autres friperies», mentionne Mia Kalille.

Sa mission

Depuis 2015, la friperie Kapara déniche des articles de seconde main. En redonnant vie à des objets qui ont une histoire, elle propose à sa clientèle de contribuer à diminuer son empreinte sur la planète, tout en s’opposant à la surconsommation. En plus de sa conscience écologique, Kapara revisite le concept de la mode. Vêtements, bijoux, déco, on peut magasiner de tout en passant par le site Internet dans le confort de son foyer ou en se rendant directement à la boutique.

«Quand nous organisons des ventes spéciales, nous encourageons des causes que nous aimons comme Tel Jeunes ou L’Étoile. Par exemple, en mai dernier, pour chaque morceau de la collection Kapara vendu, 2 $ allait à Équiterre, soit un montant total de 660 $», explique la femme d’affaires.

Heures d’ouverture:

Lundi pendant l’été, ouvert de 11 h à 18 h

Mardi/mercredi de 10 h – 18 h

Jeudi/vendredi de 10 h – 21 h

Samedi de 10 h – 17 h

Dimanche de 12 h – 17 h

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