Joyeuses vacances

 La vie est belle  

Il n’est pas facile de cerner, dans tous les tâtonnements d’une vie, les démarches clés qui permettent d’accéder au meilleur de soi et d’entretenir vivace la sève du respect envers sa propre personne.

Dans ma chronique, je voudrais partager avec vous quelques textes inspirants qui vont agrémenter votre quotidien. Bonne lecture. Je vous souhaite des vacances merveilleuses dans la joie et la sérénité.

« J’aurais voulu être professeur de vie. J’aurais appris aux enfants, aux adultes aussi, tout ce qui n’est pas écrit dans les livres. Je leur aurais appris les choses délicates de la vie : qu’un amour entretenu ne s’use pas, que la seule liberté qui vaille la peine d’être vécue est la liberté d’être, qu’il est important de prendre le temps de regarder la fuite ou l’immobilité d’un nuage, de suivre le vol d’un oiseau, de se laisser surprendre par l’infini des choses de la vie. Qu’il est important d’apprendre à s’aimer, à se respecter, à se définir. Qu’il est encore plus important de ne pas se laisser enfermer dans les jugements, de résister aux rumeurs, de ne pas se laisser polluer par les messages toxiques qui peuvent venir de ceux qui prétendent nous aimer ou mieux savoir pour nous. De ne pas se laisser entraîner par les idées toutes faites, par les modes, ou immobiliser par les conditionnements qui tentent de s’imposer à nous. J’aurais essayé de leur apprendre à remettre en cause leurs croyances quand elles sont devenues des certitudes terroristes, pour laisser plus de place à l’imprévisible de la vie ». Professeur de vie, quel beau métier à inventer.

Jacques Salomé – «N’oublie pas l’éternité»

« C’est notre façon de voir la vie dans son contexte qui nous amène la joie ou le ressentiment ; la générosité peut ainsi faire place à l’avarice. Si les autres peuvent tirer profit de nos efforts, alors c’est tant mieux. Nous avons tous la chance de contribuer à l’harmonie et la beauté du monde en étant bons envers les autres et en appuyant, du même coup, l’esprit humain. Ce qui est donné librement à la vie nous revient inévitablement, parce que nous faisons partie intégrante de celle-ci. Comme les ondulations à la surface de l’eau, chaque action revient vers son origine. Ce que nous confirmons chez les autres, nous le confirmons également en nous. »

« S’échapper consiste à éviter les sentiments par la diversion. Cet évitement est l’épine dorsale des industries du divertissement et des boissons alcoolisées, ainsi que la voie empruntée par le bourreau de travail. L’évasion et l’évitement de la conscience intérieure est un mécanisme socialement toléré. Nous pouvons éviter notre être intérieur et empêcher nos sentiments d’émerger par une variété infinie de poursuites, dont beaucoup finissent par devenir des dépendances à mesure que notre dépendance à leur égard grandit. Les gens sont désespérés pour rester inconscients. Nous observons à quelle fréquence les gens jettent des coups de feu sur le téléviseur à la minute où ils entrent dans une pièce, puis se promènent dans un état de rêve, constamment programmés par les données qui y sont versées. Les gens sont terrifiés à l’idée de se faire face. Ils craignent même un moment de solitude. Ainsi, les activités frénétiques constantes : socialisation sans fin, conversation, textos, lecture, musique, travail, voyages, visites touristiques, shopping, repas excessifs, jeux d’argent, tournage, prise de médicaments, consommation de drogue et cocktail. Bon nombre des mécanismes d’évacuation susmentionnés sont défectueux, stressants et inefficaces. »

« Dans toute situation impliquant de la souffrance, nous devons nous demander :« Combien de temps suis-je prêt à payer le coût ? Quelles étaient les propensions karmiques pour commencer ? Combien de blâme est suffisant ? Y a-t-il un temps pour mettre fin à cela ? Combien de temps vais-je m’y accrocher ? Combien de sacrifices suis-je prêt à payer à l’autre personne pour ses torts, réels ou imaginaires ? Combien de culpabilité suffit ? Combien d’auto-punition est suffisante ? Quand vais-je abandonner le plaisir secret de l’auto-punition ? Quand la phrase prend-elle fin ?» Quand nous l’examinerons vraiment, nous constaterons toujours que nous nous punissons pour notre ignorance, notre naïveté, notre innocence et notre manque d’éducation intérieure. »

David R. Hawkins, Letting Go : The Pathway of Surrender

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