De l’indulgence

Dans nos relations avec la société, une des vertus les plus utiles est l’indulgence. Se montrer sévère, c’est oublier de combien de qualités on est dépourvu, et de combien de fautes on ne fut préservé que par le hasard ; c’est oublier la faiblesse des hommes et l’empire qu’exercent sur eux les objets dont ils sont entourés. Pour rendre à nos semblables une exacte justice, il faudrait connaître tous les secours et tous les obstacles qu’ils ont rencontrés : en jugeant ainsi, que d’actions célèbres deviendraient moins étonnantes, et que de fautes on se reprocherait d’avoir jugées avec trop de rigueur !

Je voudrais vous partager ces deux beaux textes. Bonne lecture!

Toi et Moi

TOI et MOI vivons une relation que j’estime et que je veux sauvegarder.

Chacun de nous demeure cependant une personne distincte ayant ses propres besoins et le droit de les satisfaire. Je veux respecter ton droit de choisir tes propres croyances et d’établir tes propres valeurs même si elles diffèrent des miennes.

Lorsque tu me parles de tes problèmes, je veux t’écouter pour te comprendre et t’aider à découvrir tes propres solutions plutôt que de répondre des miennes.

Lorsque ma façon d’agir t’empêche de satisfaire tes besoins, je t’encourage à me dire ouvertement et sincèrement ce que tu ressens; alors je t’écoute et j’essaie de modifier mon comportement.

Lorsque ta façon d’agir m’empêche de satisfaire mes besoins, je t’exprime ouvertement et sincèrement mes sentiments, car j’ai confiance que tu respectes suffisamment mes besoins pour m’écouter et essayer de modifier ton comportement.

Dans les situations où, ni toi et ni moi, ne pouvons changer notre façon d’agir pour permettre à l’autre de satisfaire ses besoins, engageons-nous à résoudre ces inévitables conflits sans recourir au pouvoir pour gagner aux dépends de l’autre. Je respecte tes besoins et je veux aussi respecter les miens. Appliquons-nous à trouver des solutions acceptables pour chacun de nous ; tu peux y satisfaire tes besoins et moi aussi. Personne ne perd, nous y gagnons tous les deux.

Ainsi, nous continuons à nous épanouir l’un et l’autre car nous en retirons, toi et moi, satisfaction. Chacun de nous peut devenir ce qu’il est capable d’être.

Nous poursuivons notre relation dans le respect et l’amour mutuel, dans l’amitié et la paix.

Thomas Gordon

Avant de juger…

C’est tellement facile de trouver ce qui ne fonctionne pas dans la vie des autres.

Nous nous disons souvent : 

“Si j’étais à sa place, je ferais telle chose, telle chose, telle chose !”

Mais avons-nous déjà pensé que si nous étions réellement à la place de l’autre personne, vraiment dans ses souliers, nous serions alors aux prises avec ses émotions, ses préjugés, ses réactions, ses inquiétudes, ses ambitions, ses objectifs, ses inhibitions, ses instincts, bref, nous aurions son passé,  son présent et son avenir  et il est fort probable que nous agirions exactement de la même façon qu’elle ?

Avant de condamner quelqu’un, essayons non seulement de le comprendre, mais de vibrer au même diapason que lui et nous constaterons alors que nos émotions ressemblent aux siennes.

Anonyme,
frere.jacques.over-blog.com

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