Cultivez le bonheur

 

Je continue à croire fermement que cultiver le bonheur est source d’innombrables bienfaits : des meilleures relations sociales où les gens cherchent votre compagnie pour ce brin d’espoir que vous leur inspirez. Un bon moral qui vous soutient et vous aide à résoudre vos défis de façon objective et efficace. Surtout, vous allez vous trouver en meilleure santé. Il demeure toujours de notre responsabilité de voir à notre bien-être. Alors, cherchez des outils qui peuvent vous aider à maintenir un rythme de vie serein et paisible.

La vie n’est pas toujours facile. Il y a des moments dans la vie où on se sent dépassé par les événements. Cependant, c’est surtout durant ces moments là qu’il ne faut pas oublier que dans la vie, tout est passager et rien n’est permanent. Prenez l’habitude de sortir de votre situation stressante en rêvant à ce qui vous fait plaisir, aux endroits que vous voudrez visiter, aux gens avec qui vous aimerez vous retrouver. Les épreuves que l’on rencontre sur notre chemin nous aident à devenir plus forts. La peine qu’on ressent nous approche de notre humanité et on devient plus conscient de la douleur d’autrui. L’espoir est magique; il nous permet de naviguer en douceur et quiétude en attendant que les choses s’améliorent. Les personnes plus heureuses
n’ont pas nécessairement le meilleur de tout ; simplement, elles exploitent au maximum
tout ce qui se trouve sur leur route. Apprenez à effacer tout ce qui vous a causé des ennuis dans le passé. Concentrez-vous sur le présent et sur ce que vous êtes en mesure de faire pour accéder à un cheminement de vie calme et heureux. Cherchez la compagnie des gens positifs qui peuvent vous changer les idées et vous inciter à voir le bon côté des choses.

Je vous laisse avec ce beau texte.

Les Passions et la Sagesse

On dit communément que tous les hommes poursuivent le bonheur. Je dirais plutôt qu’ils le désirent, et encore en paroles, d’après l’opinion d’autrui. Car le bonheur n’est pas quelque chose que l’on poursuit, mais quelque chose que l’on a. Hors de cette possession il n’est qu’un mot.

Mais il est ordinaire que l’on attache beaucoup de prix aux objets et trop peu de prix à soi. Aussi, l’un voudrait se réjouir de la richesse, l’autre de la musique, l’autre des sciences. Mais c’est le commerçant qui aime la richesse, et le musicien la musique, et le savant la science. En acte, comme Aristote disait si bien. En sorte qu’il n’est point de chose qui plaise, si on la reçoit, et qu’il n’en est presque point qui ne plaise, si on la fait, même de donner et recevoir des coups. Ainsi toutes les peines peuvent faire partie du bonheur, si seulement on les cherche en vue d’une action réglée et difficile, comme de dompter un cheval. Un jardin ne plaît pas si on ne l’a pas fait. Une femme ne plaît pas, si on ne l’a conquise. Même le pouvoir ennuie celui qui l’a reçu sans peine. Le gymnaste a du bonheur à sauter, et le coureur à courir ; le spectateur n’a que du plaisir.

Emile Chartier, dit Alain

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