Remonter dans le temps

 

Dans le passé, je vous ai déjà mentionné qu’un des plaisirs fous du mélomane le plus averti était justement de faire de nouvelles découvertes musicales. Bien évidemment, la vie « adulte » ne nous accorde pas autant de temps que la période adolescente pour pouvoir s’accorder ce plaisir. Malgré cela, je fais des trouvailles qui pour moi, valent le détour. Tellement d’artistes n’ont pas eu la chance d’être connus et ainsi, leurs œuvres sont demeurées pratiquement inaperçues aux yeux du grand public.

Il y a quelque temps, j’ai découvert un site web, soit demondollrecords.com, qui vend des albums de groupes hard et glam rock peu connus, qui sont arrivés un peu trop tard sur la scène musicale, en partie dû à la mode musicale qui a connu un vent de changement en 1991 avec l’arrivée de la vague grunge. Beaucoup d’entre eux sont aujourd’hui inactifs. Néanmoins, j’ai pu y découvrir quelques trucs qui m’ont plu. Parmi ceux-ci, j’ai retenu deux formations: Glamour Punks et Tryx.

Dans le cas de Glamour Punks, comme le nom de leur groupe l’indique, ils possèdent un son fortement influencé par le punk sans toutefois délaisser le côté mélodique. Leur album « One sick posse » contient onze titres explosifs et ceux qui ont le plus retenu mon attention sont les suivants: « Hated by millions », « Home is where you hand your attitude » et « Reasons to hate ». Bien que prometteur pour les amateurs du genre comme moi, Glamour Punks n’existe plus vraiment aujourd’hui, mis à part quelques concerts retrouvailles à l’occasion. C’est fort dommage car le groupe avait tout: le talent, l’allure et l’attitude.

Un autre groupe intéressant totalement inconnu: Tryx. Formé en 1987 à Miami par le chanteur Jesse Star, la formation a connu des débuts fort prometteurs sur le Sunset Strip à Los Angeles en 1989 après s’être produit en première partie de groupes comme Pretty Boy Floyd et The Zeros. Offrant un rock plus digne de celui de la fin des années 80 que celui de Glamour Punks, Tryx a réussi à créer des classiques totalement inconnus comme « Don’t want to know your name », « She’s so fine », « Sugar Sugar » et « You’ve got a lot to learn about love ». Certes, plusieurs trouveront surement leur son désuet, mais il n’en demeure pas moins accrocheur et représentatif de l’époque où le rock avait une saveur plus « party ». Tryx n’a malheureusement jamais sortit d’album à l’époque, mais grâce à l’existence de Demon Doll Records, un CD est maintenant disponible (quoique selon le site, toutes les copies sont maintenant écoulées).

Pour les rares amateurs de musique glam rock comme moi, je vous conseille de visiter le site demondollrecords.com afin de faire connaissance avec des formations qui n’ont pas eu la même chance que Poison, Motley Crue ou Warrant. Croyez-moi, vous serez ravis d’y avoir jeté un coup d’œil.

Facebook Comments

Post a comment