Les perceptions à l’égard de la criminalité s’améliorent

En 2014, environ 73 % de la population québécoise estime que le nombre d’actes criminels commis dans son voisinage est plus faible qu’ailleurs au Canada, comparativement à 55 % en 2009. Est-ce bien le cas?
Selon l’Institut de la Statistique du Québec (ISQ), les perceptions quant à l’évolution du nombre d’actes criminels dans le voisinage sont également plus positives en 2014.
En effet, plus de 80 % de la population affirme, en 2014, que la situation est restée stable au cours des 5 dernières années, alors que 70 % était de cet avis en 2009.
En contrepartie, la proportion d’individus estimant que le volume d’actes criminels a augmenté dans leur voisinage est plus faible en 2014, soit 8 % comparativement à 21 % en 2009.
Publié le 7 décembre par l’Institut de la statistique du Québec, le bulletin Coup d’oeil sociodémographique, numéro 59, accompagne la mise à jour sur le site de l’organisme, pour l’année 2014, de statistiques sur les perceptions et les comportements préventifs relatifs à la criminalité, ainsi que sur le sentiment de sécurité et de confiance de la population.
Les résultats sont tirés des éditions 2009 et 2014 de l’Enquête sociale générale de Statistique Canada.
Effet des expériences de victimisation sur les perceptions et les comportements
En 2014, les individus ayant subi au moins un incident criminel au cours des 12 derniers mois sont plus nombreux à percevoir une augmentation de la criminalité au cours des 5 dernières années (14 % contre 6 % pour les non-victimes) ainsi qu’à considérer qu’au moins une forme de désordre social constitue un problème dans leur voisinage (43 % c. 20 %).

Ils sont également plus enclins à prendre couramment des précautions pour assurer leur sécurité personnelle (89 % c. 86 %) et ont aussi été plus portés à adopter des mesures particulières au cours des 12 derniers mois pour se protéger contre le crime (24 % c. 10 %).

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