Lettre ouverte du citoyen Stéphane Lamarre : « élite politique et pression médiatique »

Le citoyen Stéphane Lamarre a fait parvenir une lettre ouverte au journal Le Courrier au sujet de la situation politique actuelle prévalant dans certains médias à Saint-Jean-sur-Richelieu. La voici publiée ici dans son intégralité… 

 » Depuis maintenant plus de trois semaines, les lecteurs du Canada Français retrouvent dans ses pages, nombres d’articles, chroniques, opinions et éditoriales s’apparentant à une attaque en règle contre le maire Alain Laplante et les citoyens mobilisés demandant transparence, écoute et démocratie. Malgré la période de vacances estivale du conseil de ville et l’absence d’actualité si rattachant, les lecteurs ont été à même de se voir servir du réchauffé trois fois plutôt qu’une, sur des commentaires désobligeant paru sur Facebook. Il doit s’agir d’une nouvelle forme de journalisme d’enquête et d’information version 2.0.

Toujours dans le réchauffé, les lecteurs peuvent maintenant se faire servir de gros coups d’œil savant et partisan sur le populisme et l’analyse de l’état mental des citoyens de notre ville par un nouveau collaborateur qui, bien qu’il connaisse les rouages de l’administration municipale, n’en font pas pour autant un être objectif sur la situation actuelle à l’hôtel de ville.

Parlant d’objectivité, quelle ne fut pas ma surprise de lire l’opinion de Claude Bachand dans l’édition du 26 juillet. Celui-ci mentionne que ¨la ville est actuellement prise en otage par une quarantaine de citoyens¨. Je lui rappellerais que ces citoyens dénoncent eux, que la ville est contrôlée par neuf élus qui ne semblent visiblement pas se soucier de l’opinion et des attentes des citoyens. Si cela est son opinion vis-à-vis les problèmes vécus à l’hôtel de ville, grand bien pour elle et les citoyens, qu’il y ait raté ses deux tentatives d’y accéder.

Je ne suis pas journaliste et je n’ai encore moins suivi de formation dans ce domaine. Au mieux de ma connaissance, je sais cependant qu’au moins deux qualités sont essentielles à la réalisation de ce travail, soit d’être objectif et impartial.

Actuellement, ces deux qualités font visiblement et malheureusement défauts à plusieurs égards, ce qui n’est pas sain en démocratie. Il y a un danger lorsqu’un journaliste ou un chroniqueur mêle la liberté d’expression à ces qualités. Lorsque je lis un journal, je ne demande pas à ce que celui-ci soit complaisant à une cause ou à des personnes, mais je suis en droit de m’attendre à une absence de partisannerie. À ce compte, le Canada Français a maintenant clairement affiché ses couleurs et ce au détriment de ses lecteurs ».

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