Les artistes qui ont un impact sur notre vie

Récemment, sur Facebook, j’ai vu différentes publications demandant quels albums avaient changé nos vies. Je vous ai déjà fait part des albums que j’apporterais avec moi si je me retrouvais sur une île déserte. Je vous ai aussi parlé de mon top 10 de mes artistes préférés (le positionnement de 1 à 10 a légèrement changé depuis entre le troisième et dixième…). Mais qu’en est-il de ces artistes qui définissent notre personnalité, ou une partie de celle-ci du moins ? Pour beaucoup de mélomanes, il est possible de trouver son identité à travers la musique.

Mon tout premier contact avec la musique fût vers l’âge de 5 ans, alors que j’ai mis la main sur un 45-tours à la maison du chanteur Capitaine Nô et son classique « Baloney ». Je connais encore cette chanson par cœur. Peu après, j’ai été séduit par la musique d’Harmonium. Leur premier album éponyme faisait fièrement partie de la discothèque de la maison familiale. Cette formation québécoise a eu un impact non seulement sur notre belle province, mais aussi pour moi, personnellement. Les trois membres fondateurs, Serge Fiori, Michel Normandeau et Louis Valois ont eu aussi eu une influence sur mon allure (longue chevelure). Donc, de 5 à 8 ans, le légendaire groupe québécois a beaucoup tourné sur ma chaîne stéréo (c’est ainsi que l’on écoutait de la musique à cette époque).

The album art for Kiss’ Alive!

Par contre, en juillet 1977, mon frère, alors âgé de 14 ans obtient la permission d’aller avec des amis (un peu plus âgés) voir le spectacle d’un certain groupe nommé KISS au défunt Forum de Montréal et c’est à ce moment que ma vie musicale prendra un virage à 180 degrés. Alors que mon frère décrit le concert de A à Z à son retour de celui-ci, ma curiosité d’en apprendre plus sur cette formation qui faisait peur aux parents à l’époque se fit sentir. Comme l’internet n’existait pas, la seule source d’informations provenait de magazines. C’est lorsque qu’un cousin fût très heureux de se départir de son album KISS ALIVE, beaucoup trop éloigné de ses préférences musicales personnelles, que le coup de foudre eut lieu. Sans renier Harmonium, je venais de trouver ici mon identité musicale. Pour des raisons de nostalgie, je possède toujours cette première copie vinyle qui a plus que servi.

Ultérieurement, il me fallait tous les albums, affiches, chandails et autres et ce, jusqu’au secondaire. Par la suite, bien que toujours en adoration devant la formation new yorkaise, mon appétit pour de nouvelles découvertes musicales grandissait. De ce fait, je me suis procuré les « Back in Black » d’AC/DC, l’album éponyme de Van Halen et par la suite, « Diary of a Madman » d’Ozzy Osbourne. Dès le début de mon adolescence, il était clair que le heavy metal serait la trame sonore de ma vie.

Pour une grande majorité d’amateurs de musique, celle-ci aura une incidence sur leur vie de manière directe ou indirecte. La musique, au même titre que la peinture, la sculpture et autres, est bien souvent la réflexion de ce que vit l’être humain.

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