Le contentement

De toutes les attitudes positives que l’on peut adopter pour cheminer vers une existence paisible, le contentement de soi assure notre vitalité et nous aide à évoluer continuellement vers une vie riche et sereine. Le contentement est la condition d’un esprit en paix.

« Ce contentement de soi-même qui résulte de l’ignorance et de la présomption semble une source de bonheur d’autant plus précieuse que c’est peut-être la seule qu’il dépende de nous de ne jamais laisser tarir. »

Hyacinthe de Charencey ;

Je suis tombée sur cette citation et je voudrais vous parler de son auteur :

Écrivain, moraliste et philologue français né le 8 novembre 1832 à Paris, Charles-Félix-Hyacinthe Gouhier, comte de Charencey, est décédé le 12 mars 1916 à l’âge de 83 ans au château de Champ-Thierry.

Appartenant à une très ancienne famille normande qui se subdivisa en onze branches, Charencey partagea sa vie entre la politique et l’étude. Esprit fin, distingué, chercheur, passionné pour les questions philologiques dont il se fit une spécialité, il ne quittait guère ses livres et sa vaste bibliothèque d’où sortaient des travaux très érudits dénotant ses qualités d’observation et d’ingéniosité.

Le contentement est un sentiment intérieur, profond et durable de celui qui a ses désirs comblés.

«Le contentement apporte le
bonheur, même dans la pauvreté.
Le mécontentement apporte la
pauvreté même dans la richesse.»

Confucius

Le contentement ne dépend pas de nos conditions de vie, de notre fortune ou notre statut social. C’est une croyance intérieure qui nous donne l’espoir
et la volonté de voir les choses de façon positive et d’accepter certains défis sur lesquels nous n’avons pas de contrôle. C’est aussi apprendre à nous réjouir de toutes les bonnes choses que la vie nous offre.  Le contentement, c’est savoir se satisfaire des choses telles qu’elles sont et non telles qu’on voudrait qu’elles soient.

Vouloir en permanence et à tout prix améliorer les choses, ou avoir des rêves utopiques, c’est se vouer à une cause perdue d’avance. Se contenter de ce que l’on possède déjà et voir à améliorer notre situation de façon réalisable serait préférable. Le contentement est le résultat infaillible d’une acceptation profonde et d’une grande humilité. Une attitude confiante dans laquelle on se soumet à la vie et on accepte notre sort. Celui qui ne sait pas se contenter sera presque toujours stressé.

Cultivez le contentement et soyez reconnaissants de ce que vous avez. Peu de choses suffisent au bonheur de l’homme. Évitez de devenir esclaves de la société de consommation qui veut vous faire croire que le bonheur existe dans l’achat de tel produit ou service. Simplifiez votre vie et débarrassez-vous de tout ce surplus qui encombre votre quotidien. La satisfaction nous donne toutes les richesses du monde, car nous ne souhaitons rien de plus que ce que nous avons.

«Le véritable bonheur consiste à jouir du présent, sans dépendre anxieusement de l’avenir, non pas à entretenir des espoirs ou des craintes, mais de se satisfaire de ce que nous avons, ce qui suffit, car celui qui est ainsi satisfait ne désire rien. Les grandes bénédictions de l’homme sont en nous et à notre portée.»

Sénèque

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