Actions de vie

J’aime le mois de février car ce mois annonce un peu la fin de l’hiver et encore, c’est le mois de la Saint-Valentin, cette fête qui vient nous inciter à célébrer l’Amour. Je vous souhaite à tous une vie pleine d’amour, de tendresse et de paix.

L’homme a besoin d’aimer ce qu’il fait pour mener une vie intéressante et productive. L’action est la source de longévité et la garantie de bonne santé physique et mentale. La passion aussi, quand elle existe, motive nos actions et nous pousse à gravir tous les obstacles.

Il semble inutile d’escalader les plus hautes montagnes, d’y risquer la mort et le gel, ou de descendre au fond des gouffres. Inutile sauf au bonheur. La population est de plus en plus âgée. Ces gens qui ont mené une vie active acceptent mal une retraite soudaine qui viendra limiter leurs actions et leur rôle dans la société. Des programmes de réorientation de ces personnes si qualifiées peuvent apporter des solutions idéales pour toute les générations. Ces personnes ont encore beaucoup à donner et il faut profiter de leur expertise et expérience pour le bien-être des générations futures. Une société qui permettrait un nouvel Âge d’Or et l’abondance sans travail montrerait qu’elle ne comprend rien à la nature humaine. Il n’y a de bonheur que celui que l’on fait soi-même. L’homme a besoin de créer et de se sentir apprécié et aimé pour continuer sa vie. L’amour reste la source de toute évolution sur le plan physique et intellectuel. Je vous laisse avec ce beau texte et vous souhaite une joyeuse Saint-Valentin !

Chaque geste de notre vie peut devenir bonheur

L’avez-vous déjà remarqué ? Nous sommes toujours en attente du résultat d’un acte, d’un événement, projetés vers l’avenir, les yeux rivés sur l’aboutissement, sur l’arrivée, en attente d’autre chose, de quelqu’un d’autre, de mieux, d’ailleurs…

J’escalade la montagne en ne songeant qu’à ce que je verrai du sommet.

Je me dépêche de lire le livre pour en savoir plus, pour connaître la suite, toujours la suite, toujours plus avant. Je pose la question : « Comment est-ce que ça se termine ? »

J’attends le train, je ne vis pas. Je suis tendue vers l’arrivée du train, le cou tendu vers le tournant où il va apparaître. « Il arrive ? Il arrive ? » Et bien sûr, une fois dans le train, je n’ai qu’une hâte : arriver !

Au travail, j’attends la pause, la fin de la journée, le week-end, les vacances, la retraite… « Quand j’aurai rencontré l’âme-soeur… », « Quand les enfants seront grands », « Ah, si j’étais libre », « Quand j’aurai de l’argent », « Quand j’aurai déménagé », « Quand j’habiterai à la campagne », « Quand j’aurai le temps… », ou alors, c’est « Ah, si j’avais su… », « Avant c’était mieux ! », “Ah, quand il/elle était là !”.

Et finalement, je ne vis pas et les années passent. Le compte à rebours a commencé et je ne savoure toujours pas la vie précieuse qui m’est offerte à chaque seconde, la douceur de l’air dans mes poumons, sur mon visage, les yeux de l’inconnu(e) qui me croise, la colline si vivante devant moi, la danse des nuages, un après-midi de repos, la chaleur de ma couverture, un toit sur ma tête, les clins d’oeil du soleil…

Hier en faisant le ménage, j’ai pris conscience pour la première fois que j’aimais faire le ménage ! Et chaque acte est devenu un véritable plaisir : laver les vitres, jeter de vieux journaux, de vieux livres, faire le vide… Chaque geste de notre vie est/peut/va devenir bonheur, chaque instant, chaque seconde (ou presque !), ne serait-ce que respirer…

Alex, L’Âme et le Coeur

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